Medieninformationen
Reden  
Vision und Strategie 2020  
 Search Go

Exigences de SGCI Chemie Pharma Schweiz adressées à la politique suisse sur le climat

Zurich, le 22 septembre 2008

L’industrie chimique-pharmaceutique a réduit ses émissions de CO2 de 10% dans l’absolu par rapport à 1990, et ceci avec une croissance de production d’environ 15% par an. Elle est prête à poursuivre ses efforts et à réduire jusqu’en 2020 les émissions de CO2 dans les usines suisses de 18% dans l’absolu par rapport à 1990. Cependant, il faut que certaines exigences soient remplies pour que la marge des entreprises reste conservée; fondamentalement, l’ensemble actuel des mesures a fait ses preuves et doit être poursuivi.

L’industrie est soumise à des conditions cadres claires et fiables qui imposent un objectif mais qui laissent à l’industrie les moyens d’atteindre cet objectif. Les augmentations de production doivent continuer à être possibles sans faire naître des coûts prohibitifs qui pourraient affaiblir le site de production qu’est la Suisse par rapport à la concurrence internationale. Pour cette raison, l’industrie chimique-pharmaceutique pose les exigences suivantes à la politique suisse sur le climat, divisées en phase Kyoto (jusqu’en 2010/12) et phase post-Kyoto (2010 à 2020):

Pendant la phase Kyoto, l’ensemble des mesures ne doit pas être changé: aucune modification des règles du jeu pendant le jeu. SGCI Chemie Pharma Schweiz refuse particulièrement le lien partiel à la taxe sur le CO2. Un lien partiel, par exemple comme celui de la proposition CEATE-N, va à l’encontre des exigences des taxes d’incitation.

Fondamentalement, pour la phase de 2010 à 2020, l’ensemble actuel des mesures de la loi sur le CO2 doit être poursuivi. SGCI Chemie Pharma Schweiz continue ainsi de soutenir une taxe d’incitation CO2 avec les possibilités actuelles d’exemption. Toute mesure supplémentaire dirigiste sera refusée. Même le concept de «Suisse au climat neutre», prévoyant au final une compensation à 100% des émissions de CO2 par des mécanismes flexibles, sera refusé car l’explication évoquant des raisons économiques et écologiques est considérée comme inapplicable. Cependant, la loi sur le CO2 nécessite des améliorations et des complé-ments, particulièrement par une orientation renforcée à l’environnement international, entre autres la compatibilité avec le système européen de commerce des émissions CDE et une limite plus élevée pour des compensations à l’étranger.


Prise de position "Exigences adressées à la politique suisse sur le climat".

Informations:
richard.gamma@sgci.ch
T +41 44 368 17 24